En un mot : Crise de route

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Les usagers de l’axe Sevaré-Gao souffrent le martyre. Fierté nationale jusqu’à une date récente, ce tronçon, construit par l’Autorité de la route Sevaré-Gao (Arseg), n’est plus que l’ombre de lui-même. Mares, lacs et cratères ont fini par manger tout l’asphalte. La crise du Nord explique en partie cet état de chose.

Mais que dire de l’axe Bamako-Kayes ? Un chemin de croix. Même à bord de véhicules adaptés, on ne peut ne pas ressentir les rigueurs de ce voyage. Sur Bamako-Nioro, c’est pareil. Bamako-Koulikoro ne déroge pas à la « règle ». De plus, la quasi-totalité des routes de la capitale sont dans un état de dégradation très avancée.

En plus des accidents provoqués, cette situation est de nature à entraver le développement. Ici même, quelqu’un disait que la route précède le développement et s’était voué corps et âme à la tâche. Feu le Pr. Mamadou Lamine Traoré, qui n’était pas tendre avec le président Alpha Oumar Konaré, parlait aussi à son compte de « démocratie globalement goudronnée ».

Alors, IBK réveillez-vous pour résoudre cette crise de route !

DAK

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